Mardi, Mars 28, 2006

Pourquoi la mobilisation contre le CPE n'est pas un nouveau Mai 68 par Eric Zemmour

http://www.lefigaro.fr/debats/20060325.FIG000000633_pourquoi_la_mobilisation_contre_le_cpe_n_est_pas_un_nouveau_mai_.html)

Ils crient CRS-SS. Ils proclament : «Sous les pavés la plage.» Ils occupent la Sorbonne. Mai 68 est dans toutes les têtes – des manifestants, comme des médias et des politiques. Mais c'est un Mai 68 d'opérette. Un Mai 68 remixé, comme ces airs des années passées, samplés par des disc-jockeys habiles pour leurs folles nuits dansantes.

Rien ne ressemble moins à Mai 68 que ces manifestations contre le CPE de mars 2006. Jusque dans les moindres détails. Dans les manifs d'antan, le service d'ordre des étudiants est solide et bien trempé. Le casque et la barre de fer sont de rigueur. Les combats avec les «fachos» et les autonomes» sont plus féroces qu'avec les CRS. Ceux-ci ne font pas de cadeaux non plus. La violence est assumée par tous les protagonistes ; dans militant, il y a militaire. Chacun a sa légitimité : violence révolutionnaire pour les uns, violence d'Etat pour les autres.

Aujourd'hui, la violence est le mal en soi. La télévision traque les «coupables». Le service d'ordre étudiant est inexistant, les cortèges sont de gigantesques gruyères. Les «jeunes» ne veulent pas entendre parler de maintien de l'ordre, pour eux le début du «fascisme». Les CRS restent cois des heures durant sous les insultes, les pierres et les projectiles divers jetés par des anarchistes et des banlieusards venus uniquement «casser du flic». Eux seuls assument la violence sans état d'âme. La «bavure» est la hantise du ministre de l'Intérieur qui a donné des consignes très strictes. Le syndicaliste blessé est un drame humain, mais c'est déjà un miracle qu'il n'y en ait pas eu d'autres, beaucoup d'autres. Un nouveau «miracle» après celui des émeutes de novembre. Il est vrai que les CRS sont devenus des professionnels aguerris. Leur niveau de formation s'est élevé, beaucoup de diplômés déclassés peuplent leurs rangs. En 1968, ils étaient des ouvriers ou des paysans qui méprisaient les fils de bourgeois. On connaît le mot célèbre d'un metteur en scène italien de l'époque pourtant de gauche : «Entre un étudiant et un CRS, je choisis le CRS car c'est un fils du peuple.»

Cet affrontement de classe s'est estompé. Les étudiants pourraient être les enfants des CRS. L'université française s'est démocratisée, massifiée, prolétarisée. La moitié des étudiants travaille pour payer ses études et son logement. Les étudiants de 68 dissertaient sur la lutte des classes, mais ne connaissaient pas l'entreprise ; ceux de 2006 la connaissent très bien, et n'en ont vu que les plus mauvais côtés.

Leurs discours sont plus pratiques, moins brillants. La prolétarisation n'est pas uniquement sociale. L'abaissement du niveau scolaire pour satisfaire les statistiques du baccalauréat a fait son oeuvre. Le refus de la sélection – entériné en 1986 – a créé d'innombrables filières (éducation physique, sociologie, etc.), sans débouchés professionnels. Des troupes désespérées sont ainsi conduites dans des mouvements sans discours construit, sans culture historique ni politique. Sans ligne définie. Le contraire des leaders de 68 qui, eux, se droguaient d'une logorrhée théorique, un fatras millénariste et marxiste, mais aux références livresques indéniables. Les vieux renards des mouvements de jeunes, passés depuis au PS, s'arrachent les cheveux. «Ils sont où on les pose. C'est le mouv !» confie, désabusé l'un d'entre eux. Sans ligne ni leader. Personne ne veut assumer la direction du mouvement. «On n'est pas là pour faire émerger des nouveaux Cohn-Bendit», proclame une étudiante lilloise. Autorité, supériorité, compétition – encore des mots tabous d'une génération.

Leur unique slogan est «résistance», scandé sur tous les tons. Résistance au CPE, résistance au libéralisme, résistance à la mondialisation – les étudiants de 2006 sont sur la défensive. Ils s'enferment dans les universités comme dans une citadelle assiégée. Ils occupent leurs locaux dès le début des mouvements, alors que cette opération ne venait en 1968 qu'à la fin. Les étudiants de Mai 68 rêvaient de lendemains qui chantent, ceux de 2006 n'ignorent point que leurs lendemains déchanteront. Ils cherchent seulement à limiter la casse. Sans l'avouer, ils ont intériorisé la phrase du président de la Commission Barroso : «Tout le monde sait que l'on vivra avec moins de garanties, moins d'acquis, moins de bonheur que les générations précédentes.»

En 1968, les jeunes étaient internationalistes et s'opposaient à un Etat fort, colbertiste, campé dans ses frontières et son histoire millénaire. De Gaulle incarnait Richelieu et Louis XIV ; les étudiants lui jouèrent les enragés de 93 avec et les mazarinades. Aujourd'hui, c'est le capitalisme qui est internationaliste et incarne une sorte de révolution permanente. Les mots «changement», «réforme» et «conservatisme» sont subvertis. Retournés. Les jeunes s'arc-boutent sur le modèle social français, tandis que l'Etat essaye d'adapter aux normes mondiales un pays rétif qui refuse de renoncer définitivement à son logiciel égalitaire forgé par le catholicisme, la monarchie et la Révolution.

Mais le dialogue des générations est justement obscurci par cette question des inégalités : selon les travaux du sociologue Louis Chauvel, l'écart des rémunérations moyennes entre trentenaires et cinquantenaires était de 15% en 1975, il est désormais de 40%. Les babyboomers sortent grands vainqueurs de la lutte des générations du XXe siècle. Les jeunes d'aujourd'hui n'osent pas reprocher à leurs parents de laisser un monde où leur sort sera pire que le leur. Les parents baby-boomers «culpabilisent» en secret et soutiennent leurs enfants. Ils leur livrent clés en mains un savoir-faire, une référence, des slogans, un idéal. Ils leur donnent les mots de la révolte pour mieux la diriger encore. Et éviter qu'elle ne se retourne contre eux. Comme si la référence obsessionnelle à Mai 68 servait fort opportunément à empêcher la révolte de la jeunesse contre le monde légué par les soixante-huitards.

* Grand reporter au service politique du Figaro.


J'ai envie de dire STOP!! [Répondre]

Bonjour à tous!
Je suis personnellement contre le CPE, et plutôt pour le blocage (même si pas complètement...) et venant visiter ce site, je suis attristé. Outre le fait que le CPE soit complètement éclipsé de la tête des personnes de ce blog( Bah oui connard, c'est normal, c'est juste un site pour le déblocage!!!), je trouve vraiment triste la tournure que prennent les évènements. J'ai déjà pu le remarquer en visitant d'autres sites, les "bloqueurs" sont parfois très cons (il ne faut pas le cacher), mais ils ne le sont néanmoins pas tous. A un moment, je me suis alors dit, les plus intelligents semblent être les débloqueurs. Malheureusement en venant ici, je suis tombé sur des cas de personnes tout aussi connes.

Il faut arrêter de se leurrer les enfants (excusez cet élan de familiarité!), il y a des cons des deux côtés, mais de là à généraliser cela aux divers mouvements (NON les bloqueurs ne sont pas tous des cons !NON les débloqueurs ne sont pas tous des cons !)! La fatigue fait parfois dire des bêtises des deux côtés, alors les uns et les autres prennent cela comme des attaques personnelles... c'est très bête. Donc certes, il y a des cons, mais de grâce arrêtez ces conneries! On est pas là pour se bouffer le nez, en venir aux mains, etc. Le problème de base est le CPE. Certes, il est regrettable de bloquer les bâtiments et les étudiants désireux de travailler, mais cela est une nécessité (à mon avis et seulement à mon avis…). Je n'essaye pas de vous convaincre mais je déplore juste le voile qui s'est posé sur les yeux des personnes qui luttent chacun pour une cause, même si les causes sont contraires!

Arrêtez de voir le déblocage comme une LUTTE ACHARNEE pour récupérer votre droit aux études. Je commence à me dire que certains du mouvements anti-blocages ne valent pas mieux que ces casseurs qui se glissent dans le mouvement anti-CPE. Oui car, contrairement à ce que croient visiblement certains, les anti-CPE et bloqueurs ne sont pas tous des casseurs, loin de là! Sachez que s'il y en a, ce ne sont que très peu de cas (toujours selon moi…). Souvent ce sont des personnes désireuses de foutre un bordel monstre. Certes, on peut alors se demander d'où elles sortent ces personnes. Et bien je n'en sais rien mais je me refuse à croire que ce sont des personnes qui ont une conviction anti-CPE ou de blocage ( et oui je m’autorise l’accès à une pointe d’espoir mais n’est-ce vraiment que de l’espoir ? Comme vous accusez les bloqueurs de casser pour accuser les « débloqueurs », nous pourrions vous accusez d’être vous même les casseurs… n’est-ce pas ridicule ? Si, donc tirez en des conclusions. Cela peut exister mais n’allons pas trop loin…).

Vous chercher à étendre à toute une partie de la jeunesse qui se livre dans un combat ( peut être utopiste, sorte de lutte perdue pour un monde meilleur, mais quoi de mal finalement à tout cela?) un mouvement généralisé de haine contre les anti-bloqueurs... et bien nous on vous aime autant qu'avant!! (ou du moins une bonne majorité !)
Ce que je déplore par dessus tout est ce manque de communication entre chaque partie. Ou plutôt ce manque d'écoute... car chacun entend l'autre mais qu'en est-il de l'écoute...???

Voilà... ce sont mes pensées... sont-elles bonnes ou non... je ne sais pas... à vous de juger... mais de grâce, arrêter de vouloir tout ramener à la violence ou aux affrontements physiques aussi bien que moraux!!Et je m'adresse a chacune des personnes concernées... bloqueur, antibloqueur, pro-CPE, anti-CPE...

Tous comprenez que d’un côté certains se battent pour leur avenir aussi bien qu’ils le peuvent (les bloqueurs) et que d’un autre côté des gens se battent pour leur avenir aussi bien qu’ils le peuvent (les débloqueurs). Au final chacun à juste choisi sa propre technique ! Les Bloqueurs se disent qu’il peuvent améliorer leur avenir en mettant de côté leurs études pour parvenir à des conditions sociales plus acceptables (ou pas pires !) et les débloqueurs se disent qu’il doivent améliorer leur avenir grâce et par l’intermédiaire de leurs études. Les deux techniques sont tout aussi discutables si vous réfléchissez… (et utopistes… ??)

Chacun a ses propres convictions… c’est tout… si à chacune de leur rencontre les adorateurs de Kébab et de Mac Do se battaient, on serait mal barrés… (désolé pour la dérision mais ça illustre bien la situation je trouve… et puis c’est plutôt rigolo, nan ?)

A bon entendeur…

PS : J’attends vos réactions…

Comment by Fab (03/28/2006 02:46)

Ingmar [Répondre]

Cher Fab,
Votre réaction est très sage et sachez que nous sommes une majorité d'anti-bloqueurs à vouloir le dialogue. Parmi mes amis et mes connaissances étudiantes,les pro blocage sont plus que majoritaires,et si parfois de longues débats sont engagés, cela ne nous empêche pas de continuer à "vivre" comme avant, sans nous quereller.
Simplement,comme vous l'avez justement remarqué,il s'agit de l'opposition entre deux formes différentes de désir de réussite. Et le dialogue bloqueur/anti-bloqueur est difficile tellement chaque "camp" brasse d'individualités différentes,plus ou moins politisées,plus ou moins engagées,plus ou moins ouvertes.
Les étudiants anti-blocage ont néanmoins la sensation d'être baillonés,c'est pourquoi une réunion de dialogue a été organisée jeudi afin de voir quelles seraient les plus sages à apporter pour débloquer cette situation latente qui pour l'instant ne profite qu'à la radicalisation des esprits des deux bords,à la montée de la colère et de l'incompréhension entre bloqueurs et anti-blocage.
La présidence faisant part de sa plus grande passivité,une solution est à trouver. Une conciliation entre pro et anti est à mener. Et c'est là le désir de nombreux étudiants qui,comme vous et moi,regrette ce clivage de plus en plus profond.

Comment by Ingmar (03/28/2006 11:02)

pour ceux qui luttent contre une précarité qu'ils accentuent [Répondre]

Je suis anti bloqueur et je pense que le dialogue est mort après le référendum non suivi. Je m'explique tout d'abord, nous sommes allé aux AG, nous avons écouté ce que pensés les bloqueurs même si ils n'ont jamais réussi a me convaincre loin de là je dirai même plus qu'ils m'ont convaincu de l'importance des études, ensuite, nous avons respecter les décisions d'une AG que nous pensions non démocratique et non légitime (c'est peut être notre principale erreur de ne pas avoir directement agi) mais je pense que ce qui radicalise le plus maintenant c'est l'incompréhension qui a lieu car ils ne débloquent pas et les personnes qui vont être lésées seront les personnes qui sont justement précaires. Je vais prendre mon exemple : pour rattraper nos cours on nous parle de le faire le soir ou le week-end mais malheureusement des gens travaillent le soir et le week-end ensuite on nous parle des vacance de paques et là c'est pareil et enfin les grande vacances plus petite mais là c'est la grande majorité des étudiants qui travaille donc en gros je vais devoir choisir entre subvenir a mes besoin ou mes études et dans tous les cas si ça continu comme ça l'année prochaine je devrai arrêter mes études. Je me pose donc une question si ces étudiants qui se disent lutter contre la précarité savaient vraiment ce qu'est la précarité agiraient ils comme ça? je ne pense pas car si ils y étaient vraiment cela fait longtemps qu'ils auraient arrêtés de bloquer car avant même de penser au CPE ou CNE pour ma part je dois travailler pour me nourrir, pour étudier, pour mes loisirs bien qu'il y en ai peu.
Je serai avec vous jeudi en espérant qu'il n'y ai pas de violence et il n'y en aura pas si les bloqueurs reprennent raison et retourne étudier un peu ce qui pour quelque un ne leur ferai pas de mal

Comment by hergé (03/28/2006 13:05)

Réponse à Fab [Répondre]

Les bloqueurs utilisent la force ( bloquer les bâtiments). Et après on nous demande de discuter???? Est-ce que les bloqueurs ont discuté avant de bloquer les bâtiments. NON (pour le bâtiment droit, pour les autres bâtiments ils ont fait des AG entre eux où les rares anti-bloqueurs se faisaient insulter de nazi. Bizarre? Je ne vois pas en quoi l'idéologie nazie a à voir avec l'envie d'étudier. Mais de toute façon les bloqueurs sont tellement à court d'argument que cela ne m'étonne plus énormément.)

Il faut aussi savoir que les anti-bloqueurs et autres étudiants qui sont devenus anti-bloqueurs au fils des jours ont été bien patients. Ça fait quand même deux semaines que tout est bloqué, en plus on a gagné un référendum et pourtant pas de déblocage car les bloqueurs ne veulent pas céder et que l'administration ne veut pas envoyer les CRS.

Il est vrai que certains bloqueurs sont sympas (en fait ils ne sont pas nombreux et ce sont ceux qui parlent le moins de politiques). Car on a quand même des gens (nombreux malheureusement) qui ont une idéologie d'extrême gauche. Plus le fait de ce monter la tête entre eux. (du genre : "quand les débloqueurs sont parties il y a un gars [un bloqueur] qui a vu des croix nazies dans les toilettes)

Comment by Espion (03/28/2006 15:13)

suite... [Répondre]

.........les toilettes)

Comment by Espion (03/28/2006 15:15)

désolé pour le texte en petit morceau mais j'ai de pbs de raccourcie clavier [Répondre]

personnellement j'y suis allé et je n'ai rien vu.
Pour finir tu déplores que le CPE ne fasse pas plus partie de nos conversations. Alors regarde le message suivant : Pour finir et c’est à mon avis le plus important. Notre avenir ce n’est pas le CPE (qu’il soit adopté ou pas) qui va faire et même changer notre avenir. C’est en travaillant que l’on fait son avenir, qu’on a du travail .
Les bloqueurs disent défendre notre avenir ? Il défende leur idéologie surtout.

Pour finir tu déplores que le CPE ne fasse pas plus partie de nos conversations. Alors regarde le message suivant :

Comment by Espion (03/28/2006 15:18)

Pour le CPE [Répondre]

Bon je répète une phrase dans mon message précedent, je sais que ça fausse un peu le fond de mon texte.
Pour le CPE, voilà :

- si tu as une salle gueule, avant tu étais sûr de ne pas être emboucher. Maintenant tu peux car l'employeur peut te virer si ses préjugés sur toi étaient vrais. Sinon si tu travailles bien je ne veux pas pourquoi il te virerait. En fait (deuxième point)

- embaucher quelqu'un prend du temps. Donc pendant ce temps il ne travaille pas pour l'entreprise et donc ne crée pas de "richesse" donc c'est un coût supplémentaire.

- de plus, après l'embauche il y a la formation qui dure de 12 à 18 mois = pur perte pour l'entreprise si elle vire le gas avant deux ans .

- pour les entreprises c'est plus de flexibilité, c-à-d : lorsqu'une entreprise licencie, c'est pour deux raisons : soit parce que le gas le fou rien ou n'est pas compétent (pour une petite entreprise c'est la faillite si elle n'arrive pas à le virer. C'est pour cela que dans le doute beaucoup d'employeur n'embouche pas et se débrouille avec l'effectif qu'ils ont.) ; soit que l'entreprise perd de l'argent. Dans ce cas là, soit les entreprises licencient, soit elles font faillites 1 ou 2 ans plutard, ce qui fait une vingtaine de salarié + le patron au chômage au lieu de 2-3.

-pour les emploies sans formation ou avec une durée courte de formation (c'est souvent un argument des anti-CPE), l'entreprise n'a pas non-plus intérêt à virer trop souvent. Car lorsque l'employeur "utilise" du temps en lisant des CV, passant des entretiens d'embauche (qui peuvent durer plus d'une heure chacune), pendant ce temps il ne travail pas pour créer de la richesse dans son entreprise. Donc c'est ce qu'on appelle un coût implicite.
Ce serait donc un comble pour une entreprise, qui cherche à augmenter son chiffre d'affaire, de ce créer des coûts supplémentaires.

(désolé pour le language à certain moment au début mais j'ai repris un message que j'avais posté sur un autre site.)

Comment by Espion (malgrés ses idées) (03/28/2006 15:33)

[Répondre]

on sent à peine les idées pro-cpe du site anti-blocage
Je ne pense pas que vous représentez tout les anti-bloqueurs.
Et puis se baser sur un journal bien pensant...

Comment by fils "rebel" de bourgeois qui manifeste pour jouer au nostalgique (03/28/2006 20:20)

Ingmar [Répondre]

Quentin a bien répondu,comme à son habitude, à en croire les interventions que j'ai pu lire de lui ici et là.
Si tu nies la pertinence d'un article parce qu'il vient du Figaro, c'est profondément débile: tu penses que lire seulement l'Humanité ou Libé peut permettre d'être objectif? Non, il faut connaître les autres sons de cloche afin d'éviter la béate auto-satisfaction du bien fondé de son action.
Concernant la politisation: parcours les commentaires de ce blog et tu verras où je me situe: certainement pas à l'UMP ni au FN, et encore moins au PCF à la LCR ou au PS. A croire que pour les gens tels que toi il est impossible de ne pas être bridé par un parti ou un syndicat...si c'est le cas,je te conseille de lire un peu de Platon ou de Schopenhauer.

Comment by Ingmar (03/28/2006 21:37)

[Répondre]

A en croire les gens tel que toi, on a tous un lot

Comment by mm (03/29/2006 22:08)

[Répondre]

"On a tous un lot"... C'est une expression québecquoise ou auvergnate? Tu peux éclairer s'il te plaît?

Comment by Ingmar (03/29/2006 22:20)

[Répondre]

Figaro figaro figaro

Comment by Figaro figaro figaro (03/30/2006 02:24)

[Répondre]

la France est dans la rue ! ha il est vrai qu'il a eu environ 3 millions de manifestants : des étudiants, des lycéens, des chomeurs, des collégiens, des sybndicats, des élus, des parents avec des poussettes, des parents avec leurs enfants de primaire ou de maternelle, des retraités... Nous sommes en France, pour faire un chiffre rond, 65 millions. Vous vous permettez les bloqueurs de dire que la France est dans la rue, retournez vite aux études, il me semble que les maths ce n'est pas votre fort !!! attendez que l'on soit face à face , on ne fera de vous qu'une bouchée. Vous n'êtes qu'une bande de fénéants, vous savez fort bien que vous ne ferez rien de votre vie, que le travail n'est pas pour vous, et que vous allez vous empresser de dire " ho j'ai raté mon diplôme à cause des grèves!!" fichez nous la paix, allez ou bon vous semble, laissez travailler ceux qui le souhaite.Heureusement que nous sommes plus nombreux que vous !!!3 millions dans les rues et vous en êtes satisfait , quelle honte , nous nous sommes au moins 20 millions de travailleurs, d'étudiants , d'éléves, etc...à vouloir réussir notre vie, mais bien sûr grâce à notre travail personnel !
Exusez moi je crois que le mot travail , je l'ai un peu trop utilisé et que vous n'allez pas comprendre grand chose, comme d'habitude !!!

une maman,mamie excédée

Comment by caty (04/06/2006 12:54)

Réponse d'un feignant [Répondre]

c'est le bouquet!!! Grande nouvelle nous ne sommes que des feignants. La jeunesse vous remercie madame. Et on parle d'un manque de dialogue, on atteint des sommets. Excusez nous de vivre et de nous exprimer, nous miserables manifestants, nous valons bien moins que vous.

Comment by fifi beckenbauer (04/07/2006 00:30)

violences ur les anti bloqueurs!!!!!! [Répondre]

marre de ces individualistes vive les anti cpe de louest (rennes cean nantes)continuez la violences sur les anti bloqueurs vive lanarchisme a bas le libéralisme a bas les commercants les prefets les jeunes pro ump et fn nésitez plus a employer la violence sur ces gens la venez avec des pavés aux ag des etudiants!!!!

Comment by marie paul (04/17/2006 17:59)

Commenter

Sujet

Texte

Votre nom

Votre adresse eMail (option)

Votre page web (option)

Ecrire "4588" ici: (procede antispam)